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Évolution de la batterie standard européenne de 1981 à 2011 dans un centre de dermato-allergologie français

  • Autores: A. Schoeffler, J. Waton, C. Latarche, C. Poreaux, J.-F. Cuny
  • Localización: Annales de dermatologie et de véneréologie, ISSN 0151-9638, Vol. 140, Nº. 8-9, 2013, págs. 499-509
  • Idioma: francés
  • Texto completo no disponible (Saber más ...)
  • Resumen
    • Résumé Introduction La batterie standard européenne (BSE) des patch-tests, outil indispensable de l'exploration de l'allergie de contact adopté en France en 1980, est périodiquement réactualisée. L'objectif de notre étude était d'analyser l'évolution de la prévalence des sensibilisations de contact dans un centre français entre 1981 et 2011 pour déterminer si certains allergènes pourraient être supprimés de la BSE actuelle.

      Patients, matériels et méthodes Une étude rétrospective était réalisée dans un secteur de dermato-allergologie, portant sur l'ensemble des BSE réalisées en 1981, 1991, 2001, puis tous les ans de 2007 à 2011. Étaient également étudiés certains ajouts, introduits en 2010. L'évolution de la positivité des allergènes au cours du temps était évaluée par un test de tendance de Cochran-Armitage.

      Résultats Sur huit années étudiées, la prévalence de positivité était de 42,91 % sur 4551 patients inclus. Les allergènes les plus fréquents étaient le sulfate de nickel (17,25 %), avec une prévalence en constante augmentation, Myroxylon pereirae (baume du Pérou, 10,68 %), fragrance mix I (8,11 %), le chlorure de cobalt (6,99 %) et le bichromate de potassium (6,33 %). Les allergènes les plus rares, avec une prévalence en diminution, étaient le clioquinol (0,25 %), la primine (0,54 %) et la benzocaïne (0,55 %).

      Conclusion L'évolution de la prévalence des tests épicutanés reflète les changements d'exposition aux allergènes, la sensibilisation croissante au sulfate de sulfate de nickel n'étant pas influencée par les directives européennes. Le chlorure de benzalkonium, la méthylisothiazolinone, le lavender absolute pourraient être ajoutés et les allergènes avec moins de 1 % de positivités retirés.

      ________________________________________ Summary Background Periodically updated, the European baseline series (EBS), first introduced in France in 1980, is an indispensable tool for the exploration of contact allergy. The aim of our study was to describe the prevalence of contact sensitization in a French centre between 1981 and 2011 to determine whether certain allergens may be deleted from the current BSE.

      Patients, materials and methods A retrospective study was conducted in a department of dermatology-allergology to analyse the results of all EBS tests performed every 10 years, from 1981 to 2001, and annually from 2007 to 2011. Some added allergens, introduced in 2010, were also studied. Changes in allergen positivity were analysed using a Cochran-Armitage test.

      Results Among the 4551 patients included for the 8-year period studied, the prevalence of positivity was 42.91%. The most common allergens in the general population were nickel sulphate (17.25%), with a constantly increasing prevalence, Myroxylon pereirae (10.68%), fragrance mix I (8.11%), cobalt chloride (6.99%) and chromium (6.33%). The least frequent sensitizations, with a decreasing prevalence, were found with clioquinol (0.25%), primin (0.54%) and benzocaine (0.55%).

      Conclusion Due to modifications in exposure to allergens, the incidence of contact sensitization can change, but nickel sulphate sensitization is increasing despite recent European directives. Allergens with less than 1% of positive results could be withdrawn from the EBS, with benzalkonium chloride, methylisothiazolinone and lavender absolute being added.


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