La nuit au Burundi est celle de la répression, de la surveillance et de la torture que le pouvoir justifie par la menace d’un nouveau massacre sur les Hutu. Alors que le tissu social résiste à la fièvre identitaire, peu d’acteurs institutionnels semblent disposés à empêcher l’escalade de la violence.
Night in Burundi is the night of repression, surveillance and torture, justified by the government as necessary measures against the threat of a new massacre on Hutus. Whereas the society resists the identity fever, few institutions are ready to stop the escalation.
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