Si Montesquieu et Fontenelle furent proches, on ne sait rien de leur rencontre, et Montesquieu ne cite que très rarement les écrits de son grand aîné. Mais il évoque fréquemment des conversations qui révèlent à la fois l’écart entre leurs démarches philosophiques respectives et la parenté profonde de deux esprits unis par la conviction commune que la philosophie ne saurait se passer des belles-lettres.
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