En donnant une très large place au récit des victimes, le procès des attentats du 13 novembre a entraîné un déséquilibre entre les parties. La condamnation à perpétuité du seul survivant du commando, notamment, a pris la forme d’un exorcisme où l’accusé était sacrifié à la vengeance collective. L’État de droit n’en sort pas indemne.
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